Détendeur AQUILON 113 390

Détendeur Aquilon vue éclatée la coupe

Principe de fonctionnement
(texte original)

L'AQUILON est un détendeur à deux étages séparés, appelé communément "détendeur de bouche”.
L’air est détendu en premier lieu de la pression de la bouteille, à la pression relative de 8 bars.
L'air ainsi détendu acheminé vers le second étage de détente solidaire de l’embout buccal, par un tuyau dit de moyenne pression.
Le second étage a pour fonction de fournir de l'air à l'utilisateur, à la demande, à la pression ambiante.
Il porte la soupape d‘expiration.

Ce modèle comporte un raccord sur lequel peut être branché un flexible avec manomètre permettant de vérifier à tout moment la pression régnant dans la bouteille.

1er Etage

L'air pénètre à travers un filtre dans la chambre haute pression.
Dans celle-ci est logé un siège, à l’aplomb duquel se trouve un clapet, celui-ci recevant la poussée d’un ressort tenant à plaquer le clapet sur le siège.
Ce clapet est prolongé d'une tige qui passe à travers une étanchéité aménagée dans le corps, la section de la tige est égale à la section de la portée du siège : ce dispositif est dit "compensé”.
Il permet d'obtenir une “moyenne pression" (8 bars) sensiblement constante.

A travers le siège, un poussoir attaque le clapet en son centre.
Il est muni d’un plateau poussoir en contact avec une membrane. L‘autre face de celle-ci reçoit la poussée d'un ressort par l'intermédiaire d'une embase.
Dans ce montage, les deux ressorts sont antagonistes et le dernier nommé étant plus puissant que le premier, il y a levée du clapet et pénétration de l'air au-delà du siège.
La pression s'établit alors sous la membrane et la déforme, comprimant ainsi le ressort de réglage en détendant d'autant le ressort de fermeture.
La section de la membrane d'une part, et la force des ressorts d’autre part, sont telles qu’il en résulte une pression de 8 bars au-delà du siège.


2ème Etage

L'air ainsi détendu pénètre dans le second étage, jusqu'à un siège sur lequel est maintenu un clapet par un ressort de force déterminée.
Ce clapet peut être actionné par une membrane, la liaison entre ces deux organes étant un levier.
La membrane est serrée entre deux boîtiers : l’un (inférieur sur le schéma) est muni d'une tubulure d'aspiration qui reçoit l‘embout buccal,
l'autre, appelé couvercle, est percé d‘orifices permettant la pénétration de l'eau de l'eau, et l'établissement de la pression, sur la face supérieure de la membrane.
Une aspiration dans l'embout buccal a pour effet de créer une dépression dans le détendeur ; il en résulte une descente de la membrane. une ouverture du clapet, et une admission d'air.
L'air ainsi admis fuse par plusieurs orifices : l'un, dirigé vers un déflecteur de forme étudiée, tend à créer une dépression dans la chambre du détendeur; les autres au contraire tendent à limiter cette dépression.
Ce dispositif breveté, dit d’injection, réduit au strict minimum l'effort inspiratoire par utilisation de la détente de l'air, et assure à l‘utilisateur un confort respiratoire inégalable.
Le boîtier inférieur porte des orifices normalement obturés par une soupape qui permet dans le temps expiratoire l'évacuation de l‘air.
Un déflecteur dirige les bulles hors du champ visuel.
Un bouton poussoir, donne la possibilité d’agir sur la membrane, et de provoquer un débit forcé.